
L'essor en est jeté... mes p'tits Bonomes vous saluent bien.
par vy
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labyrinthes de Jodhra
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Dimanche 24 septembre 2006
Il est histoire de. Il signifierait de savoir si. Elle pense écrivant regardant "ce grand escalier qui descend jusqu'à 'nous'". Il dit encore "Le monde se referme, Sophia". "Arrête de nourrir les poissons" et aussi "Arrête d'écrire si tu crois que tout est fini". Tu ne fais que des traces blanches sur les murs blancs. Quel horreur ! Il pense gravement : La faire revenir, te réanimer, mettre de l'eau dans le bocal, faire cesser l'apnée. Je vais fouiller les labyrinthes, retrouver Jodhra. Creuser, creuser dans les strates effritées de son passé. Même si c'est contre sa volonté. Ainsi dit-il. Nous en sommes là. Croit-il que je le laisserai faire ? Alors quoi ?
par vy
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labyrinthes de Jodhra
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(Expérience à partir de)Rien ne laissait présager que j'y retournerais. Un pas humide d'abord, puis un second, l'homme serait-il nuage... ?
(Invocation ? le temps t'aurait-il mis la tête à l'envers ?)
A l'origine étaient ces mots :
Il pleut, et le ciel est ailleurs. Sous ses pas, la marche s'étonne de ce grain de sable posé sur l'horizon. Des voix chuchotent à peine audibles : c'est une autre marée, c'est une autre marée. Les voix du désordre, les voix de l'éveil, mêlées les unes aux autres, un océan qui gronde et lentement bascule, toutes forces confondues, pour redonner sens à la perception. Ainsi commence à se décomposer le sommeil, buvard saturé d'absence. Une musique, encore lointaine, filtre doucement de l'ombre lourde, dépliant les images d'hiers abandonnés. Le souffle d'un pudique relever de rideau. Ils reviennent. L'équilibre vacille, hésite. Ils avancent l'un vers l'autre.
Un soupir de lumière s'étire, amorce un tourbillon. La suspension, qui s'était tant nourrie de l'indicible fuite, devient soudain futile. Elle tombe. Dénude. Fixe un rendez-vous sur une page blanche pour un retour de bal. La danse du chaos engendrera la vie. Valse fantôme du temps. Il sera. Redeviendra. Nous sommes à venir, de commencement en commencement.
Le vent, virtuose en variations, agite les mots dans le berceau du possible langage. Corps à corps des êtres chair. Ils s'abordent au présent, cet éphémère ancrage de l'éternité. L'instant où des doigts se touchent, s'agrippent, se fondent les uns aux autres pour une course en solitaire. Amour. Cette vérité qui n'a pas de frontière, pas d'irréalité. Leurs miens. Une partition de l'être, soi. Les pas flottent dans l'espace. Présences mêlées. Eprise au jeu du bafouillage, j'articule votre retour au monde. Le mien au votre. Terre de vie naissant toujours dans la blancheur d'une douleur. D'eux nous, vibrant en ces mondes ouverts. Les pas de l'autre, éclaboussés des mots de l'un. Et mes mains qui s'effacent, son regard qui revient, nos amours sans retour....
Elle : Il m'avait suffi d'entendre son nom.
.riov ed iffus tiarua'm lI : iuL
Et ensuite ? Me nommeras-tu de la même façon que par le passé ? Sophia n'est pas prêt de voir le jour. Et tu ignorais nos liens avec Jodhra. Il nous faudra traverser l'eau noire et bien d'autres fantasmes. Invocation ? Crois-tu que tu pourras traverser les turbulences, sans t'y perdre, cette fois ?
Mais mon cher Raphaël, tu le sais mieux que moi.
par vy
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